Parution à Moscou de l’édition russe du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras

Parution à Moscou de l’édition russe du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras

Synaxaire_russe

Le Synaxaire (Vies des saints de l’Eglise orthodoxe) rédigé par le père Macaire deSimonos Petras, dont les deux premiers tomes sont parus récemment en français dans une réédition revue et augmentée, viennent d’être publiés en russe par les soins du monastère de la Sainte Rencontre (Sretensky Monastyr’) à Moscou. Nous publions ci-dessous la traduction de la recension parue sur le site du monastère.
« C’est le premier recueil de vies de saints préparé à un haut niveau scientifique contemporain, qui est en même temps accessible à tous. Il n’y a pas de recueils aussi complets. On y trouve les récits des vies des saints de l’Orient orthodoxe, comme ceux des saints d’Occident glorifiés par l’Eglise avant le Xème siècle. Une grande attention a été donnée aux saints russes, dont les nouveaux martyrs. Leur contenu, qui selon le dessein du rédacteur, n’a pas été encombré de menus détails, permet de prendre connaissance rapidement de la vie de tous les saints fêtés chaque jour.

L’auteur, le hiéromoine Macaire du monastère de Simonos Petras, est un ancien élève de la Sorbonne, historien et hagiographe, qui a travaillé durant plus de 25 ans sur cet ouvrage. Ce livre a déjà été édité en français, anglais, grec, allemand et italien, et constitue actuellement un modèle à suivre pour l’Eglise orthodoxe universelle. L’édition russe a été augmentée de façon significative, avec des précisions supplémentaires,  et revue en fonction des sources originales. Le travail lié à l’édition russe, à laquelle environ 50 personnes ont collaboré, a duré presque cinq ans. Le livre est accompagné de nombreuses illustrations, des cartes géographiques, d’un apparat scientifique.  Comme l’écrit l’auteur, le père Macaire, dans son introduction, « Une vie de saint n’est ni une notice d’un dictionnaire biographique, ni un chapitre d’un manuel d’histoire de l’Eglise, c’est une icône verbale du saint, qui doit certes rapporter fidèlement son histoire réelle, tout en laissant transparaître la dimension cachée de l’œuvre opérée en lui par la grâce de Dieu ».

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